Ardennes

Au début, çà parait assez improbable.

Personne ne va passer ses vacances en Meuse.

Quoique…

Me voilà partie dans le train pour une pause de trois jours à Charleville-Mézières, ville de naissance de l’apatride Rimbaud. Apatride volontaire, calculateur d’aventures, poète qu’on gagnerait à relire après l’ennui du collège.

 Musée de l’Ardenne

Alors, en fait Charleville-Mézières n’existe pas. Il y a Charleville et Mézières, et au milieu la Meuse pour sauter en cas de blues.

Mais de blues, que nenni, pour moi ! Il faudrait toujours aller au bout de nulle part pour réellement décrocher… Déambuler, errer, apprivoiser l’ennui, contempler, photographier, goûter cet ailleurs…

Et étincelle d’automne, le musée dédié audit Rimbaud a rouvert ses portes, pile pour mon arrivée. Quoi qu’en disent ses détracteurs, malgré une com’ et une signalétique peu engageantes, c’est un bien bel endroit.

Autour de Rimbaud, des mots-poètes, et des voyages.

Car le défi est là. Point d’anecdotique, du léger, du bleu, des choix typographiques, des références qui racontent Plossu et Mapplethorpe, entre autres.

Comme sa maison, située juste en face, il s’agit du lieu des ailleurs, ode à l’éternel voyageur.

C’était l’automne à Charleville et c’était bien !

Bonnes vacances, les Oursins, pour ceux qui en ont !

A très bientôt 🙂

O.

 Rimbaud par Ernest Pignon-Ernest

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Publié dans De bulles en bulles, voyages, Pétillance, rencontres d'artistes, Photos, Saison après saison

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